Special things // Special Songs

Ce blog est-il mort ?

Mon dernier billet remonte à loin. Pas mal de nouveautés dans ma vie professionnelle et personnelle. Moins de temps pour écouter de la musique (mon heure de marche quotidienne, iPod coincé dans les oreilles… Hier, c’était Black Uhuru), et moins de temps pour écrire. Un peu moins d’envie aussi, puisque je passe mes journées à écrire sur le site de ce qu’on appelle un grand quotidien national.
Je vais cependant reprendre les mises à jour, dès ce week-end. Pas souvent, à un rythme plus dub que trash metal… A suivre.

8 September, 2006 Posted by | Hors-sujet | 9 Comments

Primal Scream – Riot City Blues. Reptiles on my street ?

primalscream.jpgRock'n'roll doctor, rock'n'roll nurse

Gimme a shot, gimme some pills

On a beau être amateur de rock, on a tous des lacunes. Il se trouve que je n'avais jamais écouté sérieusement un disque de Primal Scream de ma vie. Juste entendu quelques singles par ci par là. Je connais plus la tronche hallucinée Bobbie Gillepsie que ses chansons. Mea maxima culpa.

Je découvre donc ce groupe via "Riot City Blues", dans sa version la moins légale, dirons-nous.

D'abord le titre est parfait. Riot City Blues. Je me penche sur ce disque non pas à cause de très bonnes critiques lues sur papier ou sur écran, mais surtout à cause du titre. C'est important, le titre d'un album. C'est le principal reproche que l'on puisse adresser à Led Zeppelin. Riot City Blues, un titre comme ça, ça pose un disque. Mais ça promet beaucoup.

On continue sur l'emballage: très belle pochette. J'entends ici des comparaisons, Belle & Seb', etc… Oui, sauf que fond orange, sauf que la tronche du môme, et le serpent noir lové autour de son cou. Primal Scream promet du vice, du danger, du blues, du rien à foutre. Ambitieux tout ça…

Cessons ici le suspense. Le contenu est à la hauteur. Blindé jusqu'à la gueule de rock'n'roll, ce Riot City Blues. Pas un gramme de graisse, rien que du nerf et du muscle. Barbaque musicale de premier choix, sèche comme un coup de trique.

Harmonica d'origine contrôlée, guitares à tomber (les premières mesures de "When The Bomb Drops" sont à se damner, les solos acides de "The 99th Floor" ou "Suicide Sally & Johnny Guitar" perceraient n'importe quel blindage). La voix de Gillepsie est, paraît-il, faible. Pourquoi ai-je la nette impression d'avoir, juste derrière la nuque, un serpent, noir comme sur la pochette, qui se serait acheté un mégaphone ?

Sur quel champ de bataille sommes-nous parachutés ? Dans la cave de Keith Richards à Villefranche-sur-Mer ? Oui, il y comme un fumet de "Exile on Main St". Des emprunts aux Stones (pas qu'à eux), alors. En effet. Sauf que:

a) Faut remonter où pour trouver dans la discographie des Stones pour trouver un album de cette trempe ?

b) (corollaire du a) Primal Scream réussit à emprunter aux Stones des plans que même les Stones n'arrivent plus à se piquer à eux mêmes. Ca en dit long.

Jusqu'à maintenant, 2006 nous avait fourni des bons albums. Ce n'était que l'apéro. Il va falloir digérer ce Riot City Blues, qui me semble déjà l'album le plus consistant depuis… Song for the Deaf des QOTSA. Ce qui pourrait prendre toute une année.

Primal Scream – Suicide Sally & Johnny Guitar

Primal Scream – When The Bomb Drops 

22 May, 2006 Posted by | 00's, music, Rock | 8 Comments

Le cadeau du matin…

…est une reprise en concert de Walk on The Wild Side, par les Strokes

The Strokes – Walk On The Wild Side (Lou Reed cover) 

15 May, 2006 Posted by | 00's, music, Rock | 2 Comments

Touch Me – The Doors. Le cabaret rock

doorsmiami.jpg

Le problème des révolutions, c'est qu'elles engendre des gens pas foncièrement marrants. Un peu taciturne, les Robespierre, les Mao. Ils écoutaient quoi ces gens-là ? Des marches militaires ? Quelle bande-son idéale pour guillotiner quelqu'un ? J'aimerai vraiment connaître le contenu de la discothèque de Laguillet ou Besancenot.

A un moment donné, le rock a voulu changé le monde. Ca n'a pas vraiment marché. La génération suivante pensait à peu de choses près que face à l'impossibilité de créer un nouveau monde, elle pourrait toujours détruire celui-là, et puis on verra bien. Johnny Roten fait de la téléréalité. Iggy Pop chante pour SFR. Sans porter de jugement, on peut dire que ça n'a pas marché non plus.

Mais revenons-en à la première tentative. Un grand charnier au Vietnam, le batteur des Doors, John Densmore, racontera que des "kids" sont morts là-bas en écoutant "Break On Through". En 1968, les Doors sortent l'album "Waiting for the sun". Sur la chanson "The Unknown Soldier", Morisson déclare "the war is over", un peu comme Napoléon avait "déclaré la paix" à l'Europe.

Il y a les choses connues, et les choses inconnues. Entre les deux, il y les "Doors". C'est ainsi que Jim Morisson définissait le groupe.

Mais les Doors étaient aussi entre deux autres choses. Une ambition de révolution, une envie de changer le monde, assez courante chez leurs contemporains. Et l'ambition plus poétique, portée par Morisson, de révolution plus intérieure. Le révolution intérieur du Roi Lézard finira, comme lui, dans une baignoire parisienne.

Mais elle était foutue bien avant, de même que la révolution au sens large.

"Touch Me" sort en single en décembre 68, et se retrouve également sur l'album "The Soft Parade" qui suivra. C'est une chanson d'amour. D'amour charnel et charnu mais d'amour quand même. Pourtant, cette chanson, écrite par la guitariste Robby Krieger, est au départ une chanson de combat. Au départ, elle s'appelle "Hit Me". Frappe moi, une provocation de Krieger écrite après une dispute avec sa copine de l'époque. "C'mon C'mon C'mon C'mon, hit me baby. Can't you see, that i'm not afraid".

Morisson n'en veut pas. Il insiste pour changer les paroles et transformer "Hit Me" en "Touch Me". Comme il rayera plus tard un appel aux armes dans une autre chanson du groupe.

En mars 1969, donc entre la sortie de "Touch Me" et celle de l'album, The Doors sont en concert à Miami. Pété comme un coing et méchamment à la bourre, Morisson traite le public de "bande d'abrutis". Il aurait fini le concert à poil, après moultes divagations. L'une d'elle est intéressante. Voici ce que Morisson aurait dit:

"Ecoutez, maintenant. Je pensais que tout ça n'était qu'une vaste blague. Je pensais que c'était une chose dont il fallait rire. Mais ces dernières nuits, j'ai rencontré des gens qui faisaient des choses ! Ils essayaient de changer le monde ! Et moi, je veux être de la partie ! Je veux changer le monde. Yeeaaaah. Le changer."

Morisson signe-t-il finalement pour la grande croisière hippiesque ? Finalement non, il restera sur le quai, avec sa bouteille et ses poèmes.

"Ecoutez, je ne parle pas de révolution, je ne parle pas de manifestations. Je parle de se marrer. Je parle de danser. Je veux vous voir vous lever et danser. Je veux vous voir danser dans les rues cet été. Je veux que vous vous amusiez. Courir. Peindre la ville. Crier. Je veux que tout le monde s'amuse."

Il finit en beuglant: "Tout ce que vous voulez. Faites le ! Faites le !". Franchement, se faire chier à changer le monde, finir dictateur peut-être, aigri sûrement, pour que au cas où ça marche, ce soit les suivants qui en profite, quel intérêt, hein Jim ?

Avant ou après, les Doors jouent Touch Me. Chansons spéciales pour les raisons expliquées plus haut, mais aussi parce que musicalement, les Doors touchent le music-hall plutôt que le rock. Avec ces cordes, ces cuivres, le sax de Curtis Amy. Morisson n'est plus un chanteur de rock sur "Touch Me", mais un entertainer. Pour tout ça, certains ont accusé les Doors de se vendre au mainstream, de prendre leur carte au parti du succès facile.

J'y vois plutôt une déclaration de paix au rock dans ce qu'il a d'énervé et de, parfois, énervant. Le rock sérieux, le rock conscient, le rock à ambition sociale. Ce n'est QUE de la musique.

Touch Me – The Doors

La vidéo-bonus: j'aurais pu mettre les Doors jouant "Touch Me". Mais une fanfare scolaire américaine jouant "Touch Me", c'est vachement plus drôle à voir.

14 May, 2006 Posted by | 60's, music | 6 Comments

Tout le monde se lève pour les Pixies. Même les morts.

Matthew, je ne sais pas trop qui c'est. Musicien ou imitateur ?

Toujours est-il que ce londonien paye son "The Stars salute the Pixies". Parmi le line-up de cet hommage: Prince, Tina Turner, les Bee Gees, et Jimi Hendrix… Hin ? Oui, bon, ce n'est pas exactement eux. C'est juste Matthew qui joue à être Prince/Tina/Hendrix. Et il reprend des chansons des Pixies comme ça.

Sa version de River Euphrates à la sauce Tina est tout simplement hallucinante.

River Euphrates – Matthew is Tina Turner (Pixies cover)


Le Mon espace de Matthew

Pour écouter Vamos par Hendri, Wave of mutilation par les Bee Gees, Hey par Prince.

12 May, 2006 Posted by | liens, music, Rock | 1 Comment

Chanson pour Zumbi: Sepultura – Ratamahatta

roots.jpgConnard de Sting.

Non content d'avoir pourri nos oreilles avec Police puis en solo, le bonhomme a réussi à pourrir la forêt vierge. Rappelez-vous, nous sommes dans les années 80 (enfin je crois). Et il y a ces photos de Sting, costard blanc, coupe mulet, qui nous les brise avec la forêt amazonienne. Pour faire bonne mesure, l'immonde s'est constitué une petite escorte d'indiens pure souche, plumes sur la tête, pagnes, lances, et peinture sur le visage. Une campagne d'écologie à mi-chemin entre "un Indien dans la ville" et la pub pour la banque populaire. Sting, plus puissant qu'une batterie de tronçonneuses ou qu'une nappe d'hydrocarbure…

Primo, il faudrait donner Sting à bouffer aux piranhas.

Ensuite, il faudrait faire raisonner "Roots" dans la forêt. Histoire de nettoyer.

"Roots", sorti en 1996, est fondamental. Pas juste pour Sepultura, ou même le métal. Fondamental tout court quoi… Les 4 cavaliers de l'Apocalypse made in Bresil ont officié dans le death, le trash, incorporant petit à petit un groove particulier.L'apogée, c'est "Roots". Un titre sur les racines. Un portrait d'indien sur la pochette. Bon, Sepultura va-t-il nous faire du molasson tendance Sting ? Deux mots de plus dans le titre de la première chanson: Roots Bloody Roots. On comprend rapidement que ce que ne montre pas la pochette, c'est une machette ensanglantée et une tête coupée (celle de Sting ?) dans les mains de l'indien.

Range ta capoeira, ta samba, ta selecao. "Brésil" n'est pas glamour. "Brésil" vient du bois de braise, rougeâtre, sanglant.
Quatrième chanson de "Roots", "Ratamahatta". Carlinhos Brown a ramené ses tambours de guerre, et participe à la composition du titre. Ce percutionniste brésilien est connu pour avoir ramassé une centaine de gamins du côté de Salvador de Bahia avec lequel il enregistre 8 albums  sous le nom de Timbalada. Invité sur l'album de Sepultura (avec également Mike Patton de Faith No More – entre autres-, Jonathan Davis de Korn, et d'autres), Mr Brown balance, groove et tabasse ses peaux.

Vous trouverez en fin de billet la version de "Ratamahatta", présente sur le live "Under A Pale Grey Sky". Il s'agit du dernier concert de Sepultura avec Max Cavalera au chant, le 16 décembre 1996. Le pâle ciel gris, c'est celui de Londres, Brixton Academy. Roadrunner sortira le live sans vraiment demander l'avis du groupe, en 2002.

zumbi.jpgEn dressant l'oreille, vous entendrez Max rugir "Zumbi". Prétexte à un petit quart d'heure d'histoire.

Zumbi est un personnage historique brésilien. Un héros, même. Il naît en 1655 au Quilombo de Palmares. Un quilombo un refuge d'esclaves en fuite, celui de Palmares aurait compté à cette époque pas loin de 30 000 personnes. Vers 6 ans, il est capturé par un "capitaine des forêts", chasseur d'esclave. Il est confié au père Antonio Melo, qui le baptise Fransisco, et essaye de le "domestiquer". Sauvage, le gamin s'échappe à 15 ans et retourne au quilombo. Il s'y taille une place de choix, combattant féroce et général compétent. En 1978, un gouverneur propose une trêve à Ganga Zumba, chef du quilombo, et oncle de Zumbi. Ganga Zumba est prêt à faire la paix, mais Zumbi n'a pas confiance. Il défie son oncle et devient le nouveau chef de Palmares. Il jure de continuer la résistance. 

Durant 15 ans, il combat les Portugais, jusqu'à gagner la réputation d'être immortel. En même temps, c'est pas un gentil, le Zumbi. Si un membre du Quilimbo tente de le quitter, Zumbi considère ça comme une trahison, ou une tentative de… Peine de mort directe.

En 1694, les Portugais en ont marre, et sortent la grosse Bertha. Cerca do Macaco, le centre de Palmares, est détruit à coups de canons. Zumbi est blessé, mais s'enfuit. Un compagnon le trahit, et le livre aux Portugais. Le 20 novembre 1695, Zumbi infirme la rumeur sur son immortalité en laissant ses vertèbres se détacher les unes des autres sur un billot. Pour la peine, sa tête est transportée à Recife, exposée en place publique.

300 ans plus tard, Zumbi trouve sa place dans une chanson de Sepultura…

"Allright London, from our tribe to your tribe"

Sepultura – Ratamahatta (live)

Bonus track:

Sepultura – Kaiowas (live)

8 May, 2006 Posted by | 90's, Heavy Metal, music | 5 Comments

Sympathy for Keith Richards

keithrichards1.jpg

Keith Richards est tombé d'un palmier, direction l'hosto. Ca m'aurait profondément attristé de le voir prendre la tête du classement des morts les plus ridicules du rock. Heureusement, il est increvable.

Finalement, on ne le verra pas en père de Johnny Depp dans la suite de Pirates des Caraïbes. L'idée m'excitait pas mal; après tout le look de Depp est pompé de A à Z sur Richards. Mais rétrospectivement, on se souvient que le film parle de pirates, oui, mais de pirates zombies. Donc littéralement, des pirates incapables de mourir. Double adéquation donc. Dommage.

J'ai dans la tête une question bizarre. Des gens se demandent souvent ces derniers temps s'il n'est pas contre-nature de voir des groupes se reformer, ou de voir les Stones à 60 balais faire la mi-temps du Superbowl. C'est secondaire. La vraie question est de savoir s'il est juste de voir des vraies rockstars mourir à 70 ans. Je ne souhaite pas la mort de Keith Richards.

Mais Kurt Cobain a eu droit à des océans de larmes , et à quelques suicides de groupies. Cet âne bâté de Doherty sera inévitablement rejoint par quelques fans éplorées s'il vient à mourir. Même Brian Molko, si ça se trouve. Mais qui se suicidera à la mort de Keith Richard ou de Neil Young, par exemple ?

Oh, bien sûr, on aura droit à un numéro spécial de Rock&Folk et à un édito de Philippe Manoeuvre, qui aura versé quelques larmes dans sa bière. Mais pas une jeune fille pour se défenestrer en apprenant la nouvelle. Et quand bien même Manoeuvre se suiciderait, sans vouloir lui faire de peine, j'ai dans l'idée que Keith Richards préfèrerait la compagnie de 72 jeunes groupies. Yen aura-t-il pour aller se frotter lascivement contre la tombe de Keith Richards, comme sur celle de Jim Morrisson ? Les seins des femmes en âge d'avoir adulé les Stones doivent avoir autant de tenue et de sex-appeal que leurs derniers albums.

Il y a là une certaine injustice. Plus préoccupante que les rides sur la momie qui tombe du palmier.

Ou alors s'agit-il pour Richards, comme pour Iggy Pop et d'autres, de faire ce que Morisson, Cobain, etc… n'ont pas fait: briser le dernier tabou du rock. La vieillesse.

Le regard de Keith Richards sur cette photo (prise par Claude Gaussian lors d'un concert à Anvers en 1973) tend à le prouver. Accessoirement, il vaut largement les 3 derniers albums des Stones.

keitgaussian.jpg

The Rolling Stones – Sympathy for the Devil (live)

PS: je vous invite à aller lire le billet de l'excellent François Bon sur l'accident de Keith Richards. Et accessoirement, tout le reste de ses écrits online sur les Stones et Led Zep.

7 May, 2006 Posted by | music, Rock | 13 Comments

Neil Young – Living With War

neil-young-y-03.jpgGrande nouvelle. Neil Young revient, et il est pas content. L'album Living With War a été composé, écrit, et enregistré en 9 jours.

Le thème, en gros, c'est qu'il faut virer Bush. C'est assez explicite: la chanson phare, enregistrée avec 100 autres musiciens et chanteurs, se nomme "Let's Impeach the president". Selon les dires des participants, ils découvraient les paroles sur un grand écran, l'enregistrement a duré 12 heures non-stop, et le tout était visiblement proche d'une expérience mystico-religieuse. Quelques litres de larmes d'émotion auraient coulé ce jour-là selon nos informateurs. Pour les paroles, il s'agit d'un réquisitoire total contre Bush.
L'album, lui, marque un retour à l'électricité. Neil Young appelle ça du "Metal-folk". Après avoir été parmi les rares à esquiver les balles des punks (voir Johnny Roten qui avoue volontiers sa passion pour le Loner), après être devenu le parrain de la scène grunge, et pas seulement à cause de ses chemises de bucherons (voir l'album avec Pearl Jam en backing-band, et accessoirement la note de suicide de Kurt Cobain), on peut espérer que Neil Young deviendra le grand-père d'une scène rock ricaine politique moins plan-plan, plus électrique justement.

Pour écouter ça, pas de MP3. J'aurai bien sûr pu me faire chier à ripper ce machin d'une façon ou d'une autre pourne mettre icci que "Let's Impeach the President". Mais non, il faudra écouter l'album entier, et dans l'ordre, parceque Neil Young nous fait la grâce de le mettre à dispo ainsi, parcequ'il y a des artistes dont on a envie de respecter la volonté sur leur oeuvre.

Paye ton mini-player: Neil Young – Living With War(full album)

Et puis tant qu'à faire:

L'interview de Neil Young à CNN au sujet de ccet album, pour les anglophones

Neil Young & Crazy Horse – Hey hey, My my (live)

29 April, 2006 Posted by | 00's, music, Rock | 1 Comment

Les Doherty’s Files, une miette en passant

Une brouette de plus de 2 gigs vient d'émerger sur le net. Les fichiers musicaux de Pete Doherty, mis en ligne probablement par Andrew Kendal, photographe qui a suivi les Libertines et nombre d'autres groupes.

Il y a dedans des démos, pas mal de matériel inédit.

Pas le temps de m'étendre, mais voici cette prise inédite de The Delaneys, featuring un grand cri de Doherty.

The Libertines – The Delaney 

25 April, 2006 Posted by | Hors-sujet | Leave a comment

Dirty Pretty Things. Live au Trabendo

Comme ça, au passage, le boot du concert de la bande à Barat à Paris. Son pas top, mais comme les mp3 de "Waterloo to Anywhere" trainent partout sur la blogoboule, nul besoin de les poster ici. Pour le reste, c'est du punk-rock sauce anglaise de bonne facture.

Dirty Pretty Things – Intro(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Deadwood(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Doctors&Dealers(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – If You Love A Woman(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Wondering(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Gentry Cove(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Bloodthirsty Bastards(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – You Fucking love it(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Death On The Stairs(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Gin&Milk(live@trabendo)
Dirty Pretty Things – The Enemy(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Last of Small Town Playboys(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – Bang Bang(live@trabendo)

Rappel:

Dirty Pretty Things – France(live@trabendo)

Dirty Pretty Things – I Get Along(live@trabendo)

Voir au sujet de Barat et les DPT, cet amusant billet d'Interprétations Diverses.

20 April, 2006 Posted by | 00's, bootlegs, music, Rock | 6 Comments

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